Πανδημια 27/12/2021
https://rumble.com/voj79t--vladimir-zelenko.html
2.- Στατιστικα by cov_19gr @nyrros
https://docs.google.com/spreadsheets/d/14rKl4TAM05YWj94u3rAkS2PKTSIqYzdCeuXVMtV6ptM/edit#gid=7871086
3.-Δ. Καρούσης: Οι κίνδυνοι συχνού εμβολιασμού
Ο καθηγητής Νευροανοσολογίας στο Ισραήλ κάνει μια συγκριτική αποτίμηση του 4ου κύματος στις δύο χώρες. Τάσσεται κατά των «υπερβολών» στα χρονικά περιθώρια μεταξύ των δόσεων.
https://www.euro2day.gr/news/highlights/article/2111594/d-karoyshs-oi-kindynoi-toy-syhnoy-emvoliasmoy.html
4.-Στοιχεία ΕΟΔΥ Τρίτης 28/12/2021
5.- Μελέτη-σοκ για τη θνητότητα και τις ΜΕΘ Covid , του Σωτήρη Τσιόδρα
Σοκαριστική μελέτη των καθηγητών Σωτήρη Τσιόδρα και Θεόδωρου Λύτρα για την αύξηση της θνητότητας διασωληνωμένων (έως και 57%), όσο μεγαλώνει ο φόρτος στις ΜΕΘ, αλλά και την αυξημένη θνητότητα εκτός ΜΕΘ (έως 87%) για την οποία, όπως αναφέρει ο κ. Λύτρας, ενημέρωσαν εδώ και μήνες, «σε ανώτατο επίπεδο», αυτούς που παίρνουν τις αποφάσεις.
https://www.euro2day.gr/news/highlights/article/2110762/meleth-sok-gia-th-thnhtothta-kai-tis-meth-covid-me.html

6.- Επί του θέματος ωστόσο υπάρχει και άλλη διάσταση. Αυτή που δίνει σήμερα στο Euro2day.gr ο διευθυντής στο Παπανικολάου Διαμαντής Χλωρός.
«Το κράτος όρισε να γίνεται η επιβεβαίωση με PCR σε δημόσια δομή, αλλά δεν είπε ότι δεν πρέπει να γίνεται σε μέρα εφημερίας. Έτσι, οι συνάδελφοι στα Επείγοντα θα έχουν να δουν 150 ασθενείς θα έχουν και άλλους 50 ή 100 να κάνουν δειγματοληψίες, να επιβεβαιώνουν και να γράφουν παραπεμπτικά», σημείωσε.
«Για να μην πω κάτι χειρότερο, θα πω ότι είναι μια μεγάλη αποτυχία να σκέφτονται κεντρικά και να βγάζουν τέτοιες αποφάσεις»...
https://www.euro2day.gr/chameleon/article-blog-chameleon/2113097/o-eody-poy-evlep
e-thn-omikron-na-pernavghke-faoyl.html![]()
7.- Για να
εκτιμησετε την αξιοπιστια των μελετων ασφαλειας για τα παιδια,
ριξτε μια
ματια στην σελιδα 11 του briefing της συμβουλευτικης επιτροπης του FDA
για την αδειοδοτηση του εμβολιου στις ηλικιες 5-12 (τιτλος
εγγραφου Vaccines and Related Biological Products Advisory Committee
October 26, 2021, Meeting Document)
"The number of participants in the current clinical development program is too small to detect
any potential risks of myocarditis associated with vaccination. Long-term safety of
COVID-19 vaccine in participants 5 to <12 years of age will be studied in
5 post-authorization safety studies, including a 5-year follow-up study to evaluate long term
sequelae of post-vaccination myocarditis/pericarditis."
Κοινως δεν εχουμε ιδεα, μετα την εγκριση θα ξεκινησουν 5 μελετες, θα
ξερουμε πιο πολλα σε 5 χρονια, παρακαλεισθε οπως κανετε τα παιδια σας
πειραματοζωα.
Ή οπως το εθεσε κι ενα μελος της επιτροπης με πρακτικο βλεμμα
"You're never gonna learn about how safe this vaccine is unless you
start giving it"
https://twitter.com/KathMLee1/status/14531043104437739
Excess mortality: Deaths from all causes compared to average over previous years
9.- PfizerLeak : les contrats Pfizer et leurs clauses surprenantes
Extrêmement
contraignants pour les États qui les ont signés, les contrats Pfizer
semblent les avoir ligotés. Quelques explications qui s'appuient sur les
tweets de Marceau qui a traduit et commenté ces révélations faites sur Twitter.
Bien
que les documents qui ont fuité soient en réalité des "drafts" du
laboratoire, soit un brouillon, une version non finale, il y a fort à
parier que les contrats y ressemblent comme deux gouttes d'eau. Pfizer
s'est montré plutôt agressif en essayant de protéger les détails de
leurs accords internationaux sur le vaccin COVID-19. Mais en voici une
copie. Le document qui est ici épluché a été rendu public par l'Albanie
en janvier 2021.
Tout d'abord, on note que le coût de développement des contrats est très élevé et prend beaucoup de temps (cycles de relectures juridiques). Pfizer, comme toutes les entreprises, développe un modèle d’accord standardisé et utilise ces accords avec des ajustements relativement mineurs dans différents pays. Ces accords sont supposés être confidentiels... Mais comme vous êtes sur le point de le voir, il y a une bonne raison pour laquelle Pfizer se battait pour en cacher les détails.
Pour commencer, parlons du produit : l’accord couvre non seulement la
fabrication des vaccins contre le Sars-COV-2 et ses mutations, mais
également tout « dispositif, technologie ou produit utilisé pour
l’administration ou pour améliorer l’utilisation ou l’effet d’un tel
vaccin ».
Si vous vous demandiez pourquoi l’ivermectine a été
empêchée, eh bien, c’est simplement parce que l’accord conclu avec
Pfizer ne leur permet pas d’échapper à leur contrat, qui stipule que
même si un médicament efficace était trouvé pour traiter le Covid-19, le
contrat ne peut pas être annulé. Difficile donc, de jouer sur deux
tableaux. Vous imaginez les millions de doses payées et vouées à la
destruction si un traitement efficace et peu cher devait exister ?

Approvisionnement en vaccins :
« Pfizer n’assumera aucune responsabilité en cas de non-livraison des doses conformément aux dates de livraisons estimées. Et un tel manquement ne donnera à l’acheteur aucun droit d’annuler les commandes pour toute quantité de produit »
« Pfizer décidera des ajustements nécessaires du nombre de doses contractuelles et du calendrier de livraison dus à l’acheteur (...) sur la base de principes à déterminer par Pfizer (…) l’acheteur sera dans l’obligation d’accepter toute révision »
Pour être clair, "l'acheteur renonce à tous les droits et recours qu'il peut avoir en vertu de la loi", et
donc subira les conséquences de produits deffectueux et/ou manquants si
cela venait à arriver. La seule façon d’obtenir un rappel est de
prouver un défaut de fabrication.
« Pour plus de clarté, l’acheteur
n’aura pas le droit de rejeter un produit sur la base de réclamations de
service à moins qu’un produit ne soit matériellement conforme aux
spécifications ou aux standards de fabrication ». Notons toutefois que
c'est une preuve difficile à apporter puisque le procédé de fabrication
n'est même pas encore stabilisé.
« Cet accord est au-dessus de toute loi locale de l’État ».
Étudions maintenant ce qui pourrait intéresser les avocats.
«
L’acheteur reconnaît que les effets à long terme et l’efficacité du
vaccin ne sont actuellement pas connus et qu’il peut y avoir des effets
indésirables du vaccin qui ne sont actuellement pas connus ».

Par ailleurs, il existe des clauses concernant la possibilité de
résiliation, mais en tout état de cause, l’acheteur n’a presque rien qui
puisse être considéré comme une violation substantielle (même en cas
d’inefficacité des vaccins ou en cas d’effets secondaires
grave/mortels), tandis que Pfizer peut facilement le faire s’il
n’obtient pas son argent ou s’il le juge nécessaire. En d'autres termes,
ça marche dans un sens mais pas dans l'autre...
L’acheteur
accepte par la présente d’indemniser, de défendre et d’assumer toutes
responsabilités incombants à Pfizer et ses filiales (…) suite à des
poursuites, réclamations, actions en justices, pertes, dommages,
responsabilité, pénalités, amendes, coûts et dépenses… Le monde à
l'envers, vous dites ?
L’État acheteur doit défendre Pfizer :
« Pfizer informera l’acheteur des pertes pour lesquelles il demande
une indemnisation. Dès cette notification, l’acheteur assumera
rapidement la conduite et la défense de ces réclamations indemnisables
au nom de « Pfizer ». Cependant, Pfizer aura le droit d’assurer sa
défense et l’acheteur devra payer toutes pertes, y compris et sans
limitation, les honoraires d’avocat et d’autres dépenses encourues.
Pfizer s’assure que le pays en question paiera pour tout :
"Les
frais et dépenses, y compris les honoraires et décaissements des
avocats, encourus lors d’une plainte pouvant donner droit à
indemnisation, seront remboursés sur une base trimestrielle par
l’acheteur."
Le pays acheteur est presque entièrement responsable et renonce à
tout droit d'immunité. Il doit fournir à Pfizer une immunité totale
contre toutes les réclamations et toutes les pertes, doit la mettre en
œuvre conformément aux exigences légales ou réglementaires, et seul
Pfizer peut décider du niveau de protection qu’il juge suffisant.
Par
ailleurs, à l'heure où les données de santé de l'individu s'apprêtent à
être de plus en plus divulguées et étudiées, la confidentialité du côté
des laboratoires ne perd pas de sa valeur. Ainsi, chaque destinataire
est tenu de protéger les données et les contrats avec Pfizer, et "ne
divulguera les informations confidentielles qu’à ceux de ses
représentants qui ont besoin de connaître ces informations
confidentielles pour remplir ses obligations en vertu du présent
accord". Le contrat doit théoriquement rester confidentiel pendant 10 ans. Ce qui laisse en théorie du temps pour voir venir les effets secondaires et pour s'en prémunir.
Commentaires de l'auteur : ce contrat est simplement terrifiant et
met les États à la merci de Pfizer. Des milliards de doses commandées
vont être livrées sans aucun moyen pour les États de stopper
l’approvisionnement. Le seul moyen de rompre le contrat est de prouver
le défaut de fabrication, ce qui est virtuellement impossible. Le
processus de fabrication n’est pas stabilisé donc il est impossible de
démontrer que les vaccins ne seraient pas conformes. Pfizer a une
immunité totale et n’est même pas responsable pour la non-efficacité de
ses vaccins ou de la survenue d’effets secondaires, à court ou long
terme. Les montants en jeu sont tels et les risques pour les États
tellement démesurés qu’il est à présent aisé de comprendre pourquoi il
n’y a pas de pharmacovigilance. Mener d'importantes études sur les
effets secondaires des vaccins reviendrait, pour les États, à se tirer
une balle dans le pied, puisqu'ils devraient en payer toutes les
conséquences.
L’État fera donc tout pour minimiser, cacher, nier
tout effet secondaire afin d'éviter les poursuites et devoir payer pour
Pfizer. Les États se sont clairement mis au service du laboratoire au
détriment de la santé de leurs populations.
Deux questions subsistent :
-
Le gouvernement français, après avoir signé un tel contrat avec Pfizer,
peut-il nous imposer la vaccination obligatoire pour écouler des
livraisons continues de vaccins ?
- Pourquoi les États acceptent-ils de signer de tels contrats ?
